Côté mobilité durable, moins d’1/3 des Français (32 %) considère les véhicules électriques comme faciles à mettre en œuvre. Une donnée qui fait écho à l’enquête de 2024 de Rexel France sur la mobilité électrique dans les territoires. Malgré l’engagement des collectivités dans la transition écologique, la mobilité constitue un angle mort de leur politique. Et ce, à la fois en tant qu’investisseurs (électrification de leur parc de véhicules, installations d’infrastructures de recharge, etc.) mais surtout en tant qu’architectes de la décarbonation.
Les collectivités engagées mais entravées par les contraintes budgétaires
Sur 200 collectivités interrogées, 86 % ont déjà engagé au moins un projet lié à l’électrification, en particulier dans l’éclairage public, les panneaux photovoltaïques, ou les véhicules électriques.
Les élus locaux visent, en moyenne, l’électrification complète de leurs usages à horizon 2036. Leurs priorités en matière de transition énergétique sont claires puisque 60 % d’entre eux placent en tête la réduction de la consommation d’énergie sur leur territoire.
Malgré cette ambition, les principaux freins restent les restrictions budgétaires et la complexité administrative. Les collectivités exprimant un fort besoin d’accompagnement : simplification des démarches (54 %), assistance pour élaborer un plan de travaux et prioriser les actions à mener (50 %) et pilotage des données de consommation (50 %).
Pour Rexel, partenaire local engagé de longue date, il n’y a pas d’autre choix que d’accélérer l’électrification des territoires en proposant les solutions les plus efficientes en termes de coût et de retour sur investissement, notamment pour les petites communes.